Vendredi, 23 Février 2018
Latest news
Main » Le parti de Macron lève un coin du voile — Investitures aux législatives

Le parti de Macron lève un coin du voile — Investitures aux législatives

12 Mai 2017

Paris, France | AFP | mardi 09/05/2017 - Deux jours après l'élection d'Emmanuel Macron, le PS continue de se déchirer dans le sillage de Manuel Valls qui a annoncé mardi briguer l'investiture En Marche! pour les législatives, et une partie de la droite s'interroge, tentée par une entrée au gouvernement. Il n'aura d'ailleurs potentiellement plus de parti du tout car le Parti socialiste vient d'entamer une procédure à l'encontre de l'ancien Premier ministre.

Le frondeur Christian Paul propose ainsi de construire à gauche une "force politique nouvelle dans la clarté des idées, dans l'honneur et sans Manuel Valls".

Cette semaine, Jean-Paul Delevoye avait aussi semé la confusion en affirmant que des "maires" ou "conseillers départementaux" pourraient être considérés comme issus de la société civile. Difficulté supplémentaire: à Evry, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête lors du premier tour de la présidentielle, suivi d'Emmanuel Macron. La conversation tourne autour de la primaire de la gauche et des potentiels adversaires.

Les présidents sortant et élu François Hollande et Emmanuel Macron ont déposé lundi côte à côte la traditionnelle gerbe des commémorations du 8 mai 1945 sur la tombe du Soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe.

Or, le "traitre" a exprimé mardi son désir de venir gonfler les rangs du parti La République En Marche! dans l'optique des légisaltives. L'ex-Premier ministre, qui s'était vu refuser -en direct à la radio- l'investiture de La République en Marche! Aucun candidat ne devrait donc être investi si son casier judiciaire n'est pas vierge ou s'il a été condamné pour une peine d'inéligibilité. "Il lui reste 24 heures", a-t-il déclaré, avant de souligner que la procédure est la "même pour tout le monde".

"Là, par contre, il se trompe, parce que d'abord il faut qu'il fasse acte de candidature et qu'ensuite la commission nationale d'investiture se prononce" jeudi, a répondu M. Castaner.

La moitié des candidats d'En marche! aux législatives devraient aussi être des femmes.

"Parlons franchement, nous nous retrouvons dans la plupart des propositions du projet qu'Emmanuel Macron porte", a-t-il expliqué.

"Je pense qu'il a des chances. Les choses sont claires, il n'est plus socialiste", a jugé Marie-Noëlle Lienemann, l'eurodéputé Guillaume Balas, proche de Benoît Hamon, considérant que Manuel Valls "a décidé de lui-même de quitter le Parti socialiste" et "ne peut pas rester au Parti socialiste". Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il ne s'est pas montré tendre envers l'ancien Premier ministre: "Il aurait dû déposer sa candidature comme chacun", a rétorqué Benjamin Griveaux.

Le parti de Macron lève un coin du voile — Investitures aux législatives